OUVERTURE

à la UneOUVERTURE

Il n’est pas de hasard,
il est des rendez-vous,
pas de coïncidence
Aller vers son destin,
l’amour au creux des mains,

 

 

Porter au fond de soi,
l’intuition qui flamboie,
l’aventure belle et pure
Celle qui nous révèle,
superbes et enfantins,
au plus profond de l’âme
Porté par l’allégresse,
et la douceur de vivre,
de l’été qui commence
La rumeur de Paris,
comme une symphonie,
comme la mer qui balance
J’arrive au rendez-vous,
dans l’épaisse fumée,

le monde me bouscule
Réfugié dans un coin
et observant de loin
la foule qui ondule
Mais le choc imminent
sublime et aveuglant
Sans prévenir arrive
Je m’avance et je vois,
que tu viens comme moi,
d’une planète invisible
Où la pudeur du cœoeur,
impose le respect
la confiance sereine
Et plus tu t’ouvres à moi
et plus je m’aperçois
que lentement je m’ouvre
Et plus je m’ouvre à toi
et plus je m’aperçois
que lentement tu t’ouvres
Il fut long le chemin
et les pièges nombreux
avant que l’on se trouve
Il fut long le chemin
les mirages nombreux
avant que l’on se trouve
Ce n’est pas un hasard,
c’est notre rendez-vous
pas une coïncidence.

 

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Deux cafés!!

 

 

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à la Une

Toi et moi (ba da ba da da da da da da )…

« Pour qu’une chose soit vraie il faut qu’en plus d’être vraie elle entre dans notre vie. » -Christian Bobin, L’Inespérée…

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Rencontrer quelqu’un, le rencontrer vraiment – et non simplement bavarder comme si personne ne devait mourir un jour -, est une chose infiniment rare.
La substance inaltérable de l’amour est l’intelligence partagée de la vie. -Christian Bobin, La dame blanche….

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« Très peu de vraies paroles s’échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n’ouvre-t-on un livre que pour enfin commencer à entendre. » -Christian Bobin, Le très bas…

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 Il y a des fous tellement fous que rien ne pourra jamais
leur enlever des yeux la jolie fièvre d’amour.
Qu’ils soient bénis.
C’est grâce à eux que la terre est ronde et que l’aube
à chaque fois se lève, se lève, se lève. -Christian Bobin, Tout le monde est occupé…

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Le bonheur, ce n’est pas une note séparée, c’est la joie que deux notes ont à rebondir l’une contre l’autre.

Christian Bobin

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WHAT ELSE?

Voir tout de suite là, dans la colonne de gauche  liens  (articles et commentaires récents entre autres) et nos albums photos prises lors de notre deuxième séjour à Paris…

à la Une

De Pigalle à Montmartre à pied, en passant par le café des 2 moulins.

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Au sortir du métro Anvers…

 

– Tu m’éclaires. Ce type de roucoulements, c’est prénuptial ou postcoïtal ?

– Et ta connerie ? Elle est congénitale ?

(Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)

Oups! (C'est parfois d'un goût!)
Oups! (C’est parfois d’un goût!)

“J’ai soudain le sentiment étrange d’être en harmonie avec moi-même, tout est parfait en cet instant, la douceur de la lumière, ce petit parfum dans l’air, la rumeur tranquille de la ville. J’inspire profondément car la vie me parait alors si simple, qu’un élan d’amour me donne tout à coup envie d’aider l’humanité tout entière.” …

(Amélie, sors de ce corps!)

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– Vous savez la fille au verre d’eau ? Si elle a l’air un peu à coté c’est peut-être parce qu’elle est en train de penser à quelqu’un.

– Ah, à quelqu’un du tableau ?

– Non, plutôt un garçon qu’elle a croisé ailleurs. Et elle a l’impression qu’ils sont un peu pareil elle et lui.

– Ah autrement dit elle préfère s’imaginer une relation avec quelqu’un d’absent que de créer des liens avec ceux qui sont présents ?

– Non, ou peut-être au contraire elle se met en quatre pour arranger les cafouillages de la vie des autres.

– Et elle ? Les cafouillages de la sienne de vie, qui va s’en occuper ?

– Bah en attendant, mieux vaut s’occuper des autres que d’un nain de jardin.

Amélie  et M Dufayel

(Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)

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Montmartre est un quartier du nord de Paris couvrant la colline de la butte Montmartre, qui est l’un des principaux lieux touristiques parisiens. C’est à Montmartre qu’est situé le point culminant de la capitale : 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière du Calvaire, qui jouxte l’église Saint-Pierre de Montmartre.

 

Jusqu’à son annexion par Paris en 1860, Montmartre était une commune française du département de la Seine, à la superficie plus étendue que le quartier actuel. L’essentiel de son territoire constitue depuis lors les quartiers administratifs des Grandes-Carrières et de Clignancourt, dans le 18e arrondissement de la capitale, dit « quartier de la butte-Montmartre », et une fraction fut attribuée à la commune de Saint-Ouen.

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La basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, est un édifice religieux parisien majeur.

Sa construction suit l’après-guerre de 1870. Elle est déclarée d’utilité publique par une loi votée le 24 juillet 1873 par l’Assemblée nationale de 1871. Elle s’inscrit dans le cadre d’un nouvel « ordre moral »1 faisant suite aux événements de la Commune de Paris, dont Montmartre fut un des hauts lieux. Avec plus de dix millions de pèlerins et visiteurs par an (données 2006), c’est le second monument religieux de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris.

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Le funiculaire de Montmartre, situé dans le 18e arrondissement de Paris, est depuis 1991 un ascenseur incliné automatique comprenant deux cabines, permettant de monter au sommet de la butte Montmartre et d’accéder ainsi à la basilique du Sacré-Cœur. Ouvert en juillet 1900, il a été entièrement rénové en 1935 puis en 1991. Long de cent huit mètres, il gravit les trente-six mètres de dénivelé en moins d’une minute trente.

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C’est dans ce funiculaire qu’en décembre dernier, je lui ai dit pour la première fois: je… suis bien avec  toi.

– Après toutes ces années le seul personnage que je n’arrive toujours pas à cerner c’est la fille au verre d’eau. Elle est au centre et pourtant elle est en dehors.

– Elle est seulement peut être différente des autres.

– Ah et pourquoi ?

– Je ne sais pas.

– Quand elle était petite elle ne devait pas souvent jouer avec les autres enfants. Peut être même jamais…

Amélie  et M Dufayel

(Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)

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à la Une

Parc des Buttes Chaumont.

Le parc des Buttes-Chaumont est un jardin public situé au nord-est de Paris, en France, dans le 19e arrondissement de la ville.

Avec près de 25 ha, le parc est l’un des plus grands espaces verts de Paris. Inauguré en 1867 pendant les dernières années du règne de Napoléon III, il s’agit d’une réalisation de l’ingénieur Jean-Charles Alphand.

Mairie du XIX (Place Armand Carrel) face aux Buttes Chaumont.
Mairie du XIX (Place Armand Carrel) face aux Buttes Chaumont.

Le parc compte 6 entrées principales. En partant de la pointe sud et dans le sens des aiguilles d’une montre :

Porte Armand-Carrel : place Armand-Carrel, devant la mairie du 19e arrondissement
Porte Armand-Carrel : place Armand-Carrel, devant la mairie du 19e arrondissement

Porte principale : au sud, à l’angle des rues Botzaris et Simon-Bolivar ;

Porte Secrétan : rue Manin, dans le prolongement de l’avenue Secrétan ;

Porte Armand-Carrel : place Armand-Carrel, devant la mairie du 19e arrondissement ;

Porte de Crimée : au nord-est, à l’angle de la rue Manin et de la rue de Crimée ;

Porte de la Villette : à l’est, rue Botzaris ;

Porte Fessart : rue Botzaris, dans le prolongement de la rue Fessart.

Outre ces entrées principales, le parc compte également neuf entrées secondaires.

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Avec une superficie de 24,73 hectares, le parc des Buttes-Chaumont est le cinquième plus grand espace vert de Paris, après le bois de Vincennes, le bois de Boulogne, le parc de la Villette et le jardin des Tuileries. Il s’agit également d’un des espaces verts parisiens présentant le plus grand dénivelé (plus de 30 m), héritage des carrières sur lesquelles il a été construit.

La partie basse, au centre du parc, est occupée par un lac de 1,5 ha de forme grossièrement circulaire et d'environ 150 m de diamètre. Ce lac est alimenté par 3 ruisseaux qui descendent les pentes du parc, le premier à l'ouest, le deuxième à l'est et le dernier au sud. Ce dernier ruisseau, alimenté par le bassin de la Villette, pénètre dans la grotte du parc sous la forme d'une cascade artificielle de 32 m de hauteur.
La partie basse, au centre du parc, est occupée par un lac de 1,5 ha de forme grossièrement circulaire et d’environ 150 m de diamètre.
Ce lac est alimenté par 3 ruisseaux qui descendent les pentes du parc, le premier à l’ouest, le deuxième à l’est et le dernier au sud. Ce dernier ruisseau, alimenté par le bassin de la Villette, pénètre dans la grotte du parc sous la forme d’une cascade artificielle de 32 m de hauteur.

 

Le parc a une forme concave, son seul côté rectiligne se trouvant au nord-est (le long de la rue de Crimée). Les rues Manin (au nord) et Botzaris (au sud) l’entourent et se rejoignent au sud en formant une pointe. Dans sa plus grande longueur, entre les pointes nord et sud, le parc mesure 820 m de long ; dans sa plus grande largeur, le long de l’extrémité est, il mesure 450 m. Au total, sa périphérie mesure 2 475 m1.

pont suspendu, dû à Gustave Eiffel (1867), de 65 m de long au-dessus du lac et rejoignant la rive à l'île du Belvédère.
pont suspendu, dû à Gustave Eiffel (1867), de 65 m de long au-dessus du lac et rejoignant la rive à l’île du Belvédère.

 

Sa partie basse comporte un lac de 1,5 ha, au centre duquel s’élève une île escarpée de 30 m de haut. Au total, le parc comprend 12 ha de pelouses, 6 ha de massifs de plantation, 1 ha d’enrochements et 4,5 ha réservés à la circulation (5,5 km de voies et 2,2 km de chemins).

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Le centre du lac est occupé par une île. Correspondant à une ancienne carrière à ciel ouvert, elle prend la forme d’une falaise de 30 m de hauteur, grossièrement triangulaire. À la pointe sud, l’île n’est distante du bord du lac que de quelques mètres.

 

Elle est surmontée d’un kiosque, dit « temple de la Sibylle », construit en 1869 par Gabriel Davioud en s’inspirant du temple de Vesta à Tivoli, en Italie3 (une construction similaire, également construite par Davioud, se retrouve dans le bois de Vincennes sur l’île de Reuilly).

 

L’île peut être atteinte par deux ponts :

 

à l’ouest, une passerelle suspendue d’une portée de 65 m ;

au sud, le pont des Suicidés, une passerelle en maçonnerie de 12 m de portée et de 22 m de hauteur.

Par ailleurs, un escalier de 173 marches pratiqué à l’intérieur du rocher permet de descendre jusqu’au lac. (Il est fermé au public.)

Le centre du lac est occupé par une île. Elle est surmontée d'un kiosque, dit "temple de la Sibylle", construit en 1869 par Gabriel Davioud en s'inspirant du temple de Vesta à Tivoli, en Italie.
Le centre du lac est occupé par une île. Elle est surmontée d’un kiosque, dit « temple de la Sibylle », construit en 1869 par Gabriel Davioud en s’inspirant du temple de Vesta à Tivoli, en Italie.

 

Flore: Ce parc contient des plantations très variées, c’est le parc public parisien le plus riche en variétés d’essences, on peut signaler  un sophora dont les branches se penchent vers les eaux du lac, un platane d’Orient planté en 1862 (6,35 m de circonférence), un févier d’Amérique, un noisetier de Byzance, deux ginkgos bilobas, un orme de Sibérie, un cèdre du Liban planté en 1880…

Faune: Le parc est peuplé de nombreuses espèces d’oiseaux : corneilles, moineaux, pigeons ramiers et pigeons des villes sont les plus connus. Parmi les autres espèces courantes : étourneaux, pies, merles, mésanges charbonnières, mésanges bleues, verdiers, pinsons, rougegorges, sittelles torchepot, troglodytes et accenteurs. Au printemps  les  rejoignent  fauvettes à tête noire, martinets, gobemouches. Il n’est pas rare de voir ou d’entendre des mésanges à longue queue, grimpereaux, pics (notamment pics verts et épeichettes), roitelets, pigeons colombins, grives, geais, hirondelles de fenêtre, pouillots véloces, faucons crécerelles, éperviers et chouettes hulottes. Sur le lac : poules d’eau, canards colverts et canards de Barbarie, pilets, tadornes casarca, bernaches du Canada, oies à tête barrée, hérons cendrés, goélands et mouettes rieuses (en hiver surtout). On peut aussi y observer des bergeronnettes des ruisseaux et, parfois, des martins-pêcheurs.

(Source: Vikipédia)

En buvant notre café en terrasse face aux Buttes Chaumont, j'explique à Sylvain que mon ancien bahut étant tout près, il m'est arrivé (assez souvent en fin d'année) de sécher les cours dans ce parc...
En buvant notre café en terrasse face aux Buttes Chaumont, j’explique à Sylvain que mon ancien bahut étant tout près, il m’est arrivé (assez souvent en fin d’année) de sécher les cours dans ce parc…

 

WHAT ELSE?

Des années pension au bahut des Buttes Chaumont*

(Clic)

 

 

JE PENSE ENCORE A TOI (Suivi de l’inespérée)

JE PENSE ENCORE A TOI (Suivi de l’inespérée)

Dans les premiers jours du reste de ma vie…

Le monde de SOlène, le blog

« Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout où je suis » 

Victor Hugo

(Ars en Ré, Octobre 2016)

Je suis entré dans l’église
Et je n’y ai vu personne
Que le regard éteint du plâtre des statues
Je connais un endroit où il n’y a rien au-dessus
Je pense encore à toi.

J’aurais dû me méfier des vents qui tourbillonnent
De ces pierres qui taillent cachées sous l’eau qui dort
De ces bouts de ruisseaux qui deviennent des ports

Je pense encore à toi.

On m’avait dit que tout s’efface
Heureusement que le temps passe
J’aurai appris qu’il faut longtemps
Mais le temps passe, heureusement, heureusement.

J’ai croisé le mendiant qui a perdu sa route
Dans mon manteau de pluie je lui ressemble un peu
Et puis j’ai ton image plantée dans les yeux

Je pense encore à toi

« …Dans une chapelle, j’ai vu un…

Voir l’article original 169 mots de plus

Un soir et tant d’autres…

Un soir et tant d’autres…

Paris-La Rochelle, en passant par Neuchâtel…. On ne se souvient pas (forcément) des jours, mais des moments… et c’est toujours le temps du rêve!

Le monde de SOlène, le blog

Le souvenir d’une certaine image, n’est que le regret d’un certain instant.

Marcel Proust

En mode « rêverie contemplative »…

C’était un soir comme aujourd’hui; un de ces moments à la fois rares et presque ordinaires, à l’heure où la lumière se fait douce et les choses prennent d’autres couleurs dans l’instant qui se fige soudain empreint de sérénité. C’était le dernier dimanche de juillet, la veille du 1er août, jour de la fête nationale Suisse; je commençais à compter les jours. Ou plutôt non, je ne voulais pas encore les compter, ne surtout pas penser au retour dans mon pays d’agités. Cinq  semaines sans regarder la télé et sans lire, sinon quelques pages sur la plage… Cinq semaines à être juste avec toi. Trop bien! Et donc ce dimanche-là, on avait passé l’après-midi à se balader,  Bevaix avant l’orage… Auvernier entre les gouttes, fondue à la Golée…et promenade digestive au bord…

Voir l’article original 560 mots de plus

Une journée avec « ELLE » à La Rochelle…

Une journée avec « ELLE » à La Rochelle…

Le monde de SOlène, le blog

On a beau dire, on a beau faire, il est plus facile d’aller dans le sens du courant que lutter contre. En août dernier c’était déjà trop tard, de toutes manières. Le corps de Cheyenne manquait au sien comme l’autre moitié d’elle-même. Le manque de lui, de Cheyenne, créait au fond de son ventre à elle, un vide immense… Et Sohanne n’avait plus d’autres choix que de se laisser porter par cette passion virtuelle qui avait fini par remplir toute sa vie, lui ôtant toute notion de réalité au quotidien. Son esprit de révolte contre les choses établies de la vie, lui soufflait qu’un jour, elle quitterait tout, pour suivre ce qui l’attirait irrémédiablement. Au fond d’elle, elle savait que le jour venu, elle irait vers son risque, ce bonheur qu’elle croyait tenir…

Bienvenue dans le monde de SOlène avec Bienvenue dans le monde de SOlène avec « Le T-shirt blanc, Meetoc réel »…

Quand bien même son drôle…

Voir l’article original 236 mots de plus

ON THIS TRAIN

ON THIS TRAIN

Le monde de SOlène, le blog

Si vous êtes assez courageux pour dire au revoir, la vie vous récompensera avec un nouveau bonjour.

Paulo Coelho

Bienvenue dans le monde de SOlène! Bienvenue dans le monde de SOlène!

I’m on this train and I can’t slow down and,
Breaks are gone and I’m running out,
Of reasons to even try to stop me now,
And it seems to me that no matter where I turn I fall off
these tracks,
And I get burned,
But someday I’m gonna finally make it home.

CHORUS:
But these wheels keep taking me the long way,
And I just don’t know when they’ll finally stop,
But I know if they keep taking me the long way,
The wrong way,
I’m falling off, ain’t ever getting up.

It’s different through another’s eyes,
See the pain, she feels inside,
But her pretty smile, it’s gonna fool you every time,
Got my foot on the gas full steam ahead,
And…

Voir l’article original 70 mots de plus

PARIS

On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l’ensemble de tes joies, et l’ensemble de tes mérites, jusqu’à ta dernière chemise il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l’on t’a confisqué –Yasmina Khadra…

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Je marche dans tes rues

Qui me marchent sur les pieds

Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros

Tes trottoirs m’aiment un peu trop

Je rêve dans tes bistrots

Je m’assoie sur tes bancs

Je regarde tes monuments

Je trinque à la santé de tes amants

Je laisse couler ta seine

Sous tes ponts ta rengaine

Toujours après la peine

Je pleure dans tes taxis

Quand tu brilles sous la pluie

C’que t’es belle en pleine nuit

Je pisse dans tes caniveaux

C’est d’la faute à Hugo

Et j’picolle en argot

Je dors dans tes hôtels

J’adore ta tour Eiffel

Au moins elle, elle est fidèle

Quand j’te quitte un peu loin

Tu ressembles au chagrin

Ça m’fait un mal de chien

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Boul’vard des bouleversés

Paris tu m’as renversé

Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Paris Paris tenu

Paris Paris perdu

Paris tu m’as laissé

Sur ton pavé

J’me réveille dans tes bras

Sur tes quais y a d’la joie

Et des loups dans tes bois

J’me glisse dans tes cinés

J’me perds dans ton quartier

Je m’y retrouverai jamais

Je nage au fil de tes gares

Et mon regard s’égare

J’vois passer des cafards sur tes bars

J’m’accroche aux réverbères

Tes pigeons manquent pas d’air

Et moi de quoi j’ai l’air

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Boul’vard des bouleversés

Paris tu m’as renversé

Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Paris Paris tenu

Paris Paris perdu

Paris tu m’as laissé

Sur ton pavé

Je marche dans tes rues

Qui me marchent sur les pieds

Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros

Tes trottoirs m’aiment un peu trop

Je rêve dans tes bistrots

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Brasserie Lipp :  le 27 octobre 1880 que Léonard Lipp ouvre sa brasserie au 151 Boulevard Saint-Germain. Alsacien d’origine, il a fuit sa terre natale devenue allemande et se consacre à la préparation de la choucroute arrosée des meilleures bières.

En juillet 1920 Marcellin Cazes reprend l’établissement qui était déjà fréquenté par quelques poètes comme Verlaine ou Apollinaire. C’est en 1935 que Marcelin créera le Prix Cazes qui est attribué chaque année à un auteur n’ayant jamais eu d’autre distinction littéraire.

Les Deux-Magots : Vers 1885 le magasin de nouveautés laissa la place à un café liquoriste, à la même enseigne. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l’habitude de s’y rencontrer.
Le Café Les Deux Magots a toujours joué un rôle important dans la vie culturelle de Paris. Créé en 1933, Le Prix des Deux Magots marque sa vocation littéraire.

Fréquenté par de nombreux artistes illustres parmi lesquels Elsa Triolet, André Gide, Jean Giraudoux, Picasso, Fernand Léger, Prévert, Hemingway, Sartre, Simone de Beauvoir, pour ne citer qu’eux, il accueillit les surréalistes sous l’égide d’André Breton, bien avant les existentialistes qui firent les belles nuits des caves du quartier.
Aujourd’hui le monde des arts et de la littérature y côtoie aussi celui de la mode et de la politique.

Café de Flore
Café de Flore

 

PARIS, le FLORE (Suivi des amants du Flore)

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Voir tout de suite là, dans la colonne de gauche  liens  (articles et commentaires récents entre autres) et nos albums photos prises lors de notre deuxième séjour à Paris…