OUVERTURE

à la UneOUVERTURE

Il n’est pas de hasard,
il est des rendez-vous,
pas de coïncidence
Aller vers son destin,
l’amour au creux des mains,

 

 

Porter au fond de soi,
l’intuition qui flamboie,
l’aventure belle et pure
Celle qui nous révèle,
superbes et enfantins,
au plus profond de l’âme
Porté par l’allégresse,
et la douceur de vivre,
de l’été qui commence
La rumeur de Paris,
comme une symphonie,
comme la mer qui balance
J’arrive au rendez-vous,
dans l’épaisse fumée,

le monde me bouscule
Réfugié dans un coin
et observant de loin
la foule qui ondule
Mais le choc imminent
sublime et aveuglant
Sans prévenir arrive
Je m’avance et je vois,
que tu viens comme moi,
d’une planète invisible
Où la pudeur du cœoeur,
impose le respect
la confiance sereine
Et plus tu t’ouvres à moi
et plus je m’aperçois
que lentement je m’ouvre
Et plus je m’ouvre à toi
et plus je m’aperçois
que lentement tu t’ouvres
Il fut long le chemin
et les pièges nombreux
avant que l’on se trouve
Il fut long le chemin
les mirages nombreux
avant que l’on se trouve
Ce n’est pas un hasard,
c’est notre rendez-vous
pas une coïncidence.

 

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Deux cafés!!

 

 

PARIS

On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l’ensemble de tes joies, et l’ensemble de tes mérites, jusqu’à ta dernière chemise il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l’on t’a confisqué –Yasmina Khadra…

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Je marche dans tes rues

Qui me marchent sur les pieds

Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros

Tes trottoirs m’aiment un peu trop

Je rêve dans tes bistrots

Je m’assoie sur tes bancs

Je regarde tes monuments

Je trinque à la santé de tes amants

Je laisse couler ta seine

Sous tes ponts ta rengaine

Toujours après la peine

Je pleure dans tes taxis

Quand tu brilles sous la pluie

C’que t’es belle en pleine nuit

Je pisse dans tes caniveaux

C’est d’la faute à Hugo

Et j’picolle en argot

Je dors dans tes hôtels

J’adore ta tour Eiffel

Au moins elle, elle est fidèle

Quand j’te quitte un peu loin

Tu ressembles au chagrin

Ça m’fait un mal de chien

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Boul’vard des bouleversés

Paris tu m’as renversé

Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Paris Paris tenu

Paris Paris perdu

Paris tu m’as laissé

Sur ton pavé

J’me réveille dans tes bras

Sur tes quais y a d’la joie

Et des loups dans tes bois

J’me glisse dans tes cinés

J’me perds dans ton quartier

Je m’y retrouverai jamais

Je nage au fil de tes gares

Et mon regard s’égare

J’vois passer des cafards sur tes bars

J’m’accroche aux réverbères

Tes pigeons manquent pas d’air

Et moi de quoi j’ai l’air

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Boul’vard des bouleversés

Paris tu m’as renversé

Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Paris Paris tenu

Paris Paris perdu

Paris tu m’as laissé

Sur ton pavé

Je marche dans tes rues

Qui me marchent sur les pieds

Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros

Tes trottoirs m’aiment un peu trop

Je rêve dans tes bistrots

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Brasserie Lipp :  le 27 octobre 1880 que Léonard Lipp ouvre sa brasserie au 151 Boulevard Saint-Germain. Alsacien d’origine, il a fuit sa terre natale devenue allemande et se consacre à la préparation de la choucroute arrosée des meilleures bières.

En juillet 1920 Marcellin Cazes reprend l’établissement qui était déjà fréquenté par quelques poètes comme Verlaine ou Apollinaire. C’est en 1935 que Marcelin créera le Prix Cazes qui est attribué chaque année à un auteur n’ayant jamais eu d’autre distinction littéraire.

Les Deux-Magots : Vers 1885 le magasin de nouveautés laissa la place à un café liquoriste, à la même enseigne. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l’habitude de s’y rencontrer.
Le Café Les Deux Magots a toujours joué un rôle important dans la vie culturelle de Paris. Créé en 1933, Le Prix des Deux Magots marque sa vocation littéraire.

Fréquenté par de nombreux artistes illustres parmi lesquels Elsa Triolet, André Gide, Jean Giraudoux, Picasso, Fernand Léger, Prévert, Hemingway, Sartre, Simone de Beauvoir, pour ne citer qu’eux, il accueillit les surréalistes sous l’égide d’André Breton, bien avant les existentialistes qui firent les belles nuits des caves du quartier.
Aujourd’hui le monde des arts et de la littérature y côtoie aussi celui de la mode et de la politique.

Café de Flore
Café de Flore

 

PARIS, le FLORE (Suivi des amants du Flore)

WHAT ELSE?

Voir tout de suite là, dans la colonne de gauche  liens  (articles et commentaires récents entre autres) et nos albums photos prises lors de notre deuxième séjour à Paris…