JE PENSE ENCORE A TOI (Suivi de l’inespérée)

JE PENSE ENCORE A TOI (Suivi de l’inespérée)

Dans les premiers jours du reste de ma vie…

LE MONDE DE SOLÈNE

« Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout où je suis » 

Victor Hugo

(Ars en Ré, Octobre 2016)

Je suis entré dans l’église
Et je n’y ai vu personne
Que le regard éteint du plâtre des statues
Je connais un endroit où il n’y a rien au-dessus
Je pense encore à toi.

J’aurais dû me méfier des vents qui tourbillonnent
De ces pierres qui taillent cachées sous l’eau qui dort
De ces bouts de ruisseaux qui deviennent des ports

Je pense encore à toi.

On m’avait dit que tout s’efface
Heureusement que le temps passe
J’aurai appris qu’il faut longtemps
Mais le temps passe, heureusement, heureusement.

J’ai croisé le mendiant qui a perdu sa route
Dans mon manteau de pluie je lui ressemble un peu
Et puis j’ai ton image plantée dans les yeux

Je pense encore à toi

« …Dans une chapelle, j’ai vu un…

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Un soir et tant d’autres…

Un soir et tant d’autres…

Paris-La Rochelle, en passant par Neuchâtel…. On ne se souvient pas (forcément) des jours, mais des moments… et c’est toujours le temps du rêve!

LE MONDE DE SOLÈNE

Le souvenir d’une certaine image, n’est que le regret d’un certain instant.

Marcel Proust

En mode « rêverie contemplative »…

C’était un soir comme aujourd’hui; un de ces moments à la fois rares et presque ordinaires, à l’heure où la lumière se fait douce et les choses prennent d’autres couleurs dans l’instant qui se fige soudain empreint de sérénité. C’était le dernier dimanche de juillet, la veille du 1er août, jour de la fête nationale Suisse; je commençais à compter les jours. Ou plutôt non, je ne voulais pas encore les compter, ne surtout pas penser au retour dans mon pays d’agités. Cinq  semaines sans regarder la télé et sans lire, sinon quelques pages sur la plage… Cinq semaines à être juste avec toi. Trop bien! Et donc ce dimanche-là, on avait passé l’après-midi à se balader,  Bevaix avant l’orage… Auvernier entre les gouttes, fondue à la Golée…et promenade digestive au bord…

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Une journée avec « ELLE » à La Rochelle…

Une journée avec « ELLE » à La Rochelle…

LE MONDE DE SOLÈNE

On a beau dire, on a beau faire, il est plus facile d’aller dans le sens du courant que lutter contre. En août dernier c’était déjà trop tard, de toutes manières. Le corps de Cheyenne manquait au sien comme l’autre moitié d’elle-même. Le manque de lui, de Cheyenne, créait au fond de son ventre à elle, un vide immense… Et Sohanne n’avait plus d’autres choix que de se laisser porter par cette passion virtuelle qui avait fini par remplir toute sa vie, lui ôtant toute notion de réalité au quotidien. Son esprit de révolte contre les choses établies de la vie, lui soufflait qu’un jour, elle quitterait tout, pour suivre ce qui l’attirait irrémédiablement. Au fond d’elle, elle savait que le jour venu, elle irait vers son risque, ce bonheur qu’elle croyait tenir…

Bienvenue dans le monde de SOlène avec Bienvenue dans le monde de SOlène avec « Le T-shirt blanc, Meetoc réel »…

Quand bien même son drôle…

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ON THIS TRAIN

ON THIS TRAIN

LE MONDE DE SOLÈNE

Si vous êtes assez courageux pour dire au revoir, la vie vous récompensera avec un nouveau bonjour.

Paulo Coelho

Bienvenue dans le monde de SOlène! Bienvenue dans le monde de SOlène!

I’m on this train and I can’t slow down and,
Breaks are gone and I’m running out,
Of reasons to even try to stop me now,
And it seems to me that no matter where I turn I fall off
these tracks,
And I get burned,
But someday I’m gonna finally make it home.

CHORUS:
But these wheels keep taking me the long way,
And I just don’t know when they’ll finally stop,
But I know if they keep taking me the long way,
The wrong way,
I’m falling off, ain’t ever getting up.

It’s different through another’s eyes,
See the pain, she feels inside,
But her pretty smile, it’s gonna fool you every time,
Got my foot on the gas full steam ahead,
And…

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Paris magie…

LE MONDE DE SOLÈNE

Paris valait toujours le déplacement, et on recevait toujours quelque chose en retour de ce qu’on lui donnait.

Ernest Hemingway, Paris est une fête.

Si vous donnez aux histoires que vous écrivez à la première personne une vraisemblance telle que les gens finissent par y croire, le lecteur pensera presque forcément qu'elles vous sont effectivement arrivées. Ce qui est tout à fait naturel puisque, au moment où vous les inventez, il faut bien que vous donniez l'impression qu'elles sont arrivées à celui qui les raconte. Si votre entreprise est réussie, vous amenez celui qui les lit à croire que ces choses-là lui sont arrivées à lui. Si vous donnez aux histoires que vous écrivez à la première personne une vraisemblance telle que les gens finissent par y croire, le lecteur pensera presque forcément qu’elles vous sont effectivement arrivées. Ce qui est tout à fait naturel puisque, au moment où vous les inventez, il faut bien que vous donniez l’impression qu’elles sont arrivées à celui qui les raconte. Si votre entreprise est réussie, vous amenez celui qui les lit à croire que ces choses-là lui sont arrivées à lui.

Ce fut la fin de notre première période parisienne. Paris ne fut plus jamais le même. C’était pourtant toujours Partis, et s’il changeait vous changiez en même temps que lui…. Il n’y a jamais de fin à Paris et le souvenir qu’en gardent tous…

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