OUVERTURE

à la UneOUVERTURE

Il n’est pas de hasard,
il est des rendez-vous,
pas de coïncidence
Aller vers son destin,
l’amour au creux des mains,

 

 

Porter au fond de soi,
l’intuition qui flamboie,
l’aventure belle et pure
Celle qui nous révèle,
superbes et enfantins,
au plus profond de l’âme
Porté par l’allégresse,
et la douceur de vivre,
de l’été qui commence
La rumeur de Paris,
comme une symphonie,
comme la mer qui balance
J’arrive au rendez-vous,
dans l’épaisse fumée,

le monde me bouscule
Réfugié dans un coin
et observant de loin
la foule qui ondule
Mais le choc imminent
sublime et aveuglant
Sans prévenir arrive
Je m’avance et je vois,
que tu viens comme moi,
d’une planète invisible
Où la pudeur du cœoeur,
impose le respect
la confiance sereine
Et plus tu t’ouvres à moi
et plus je m’aperçois
que lentement je m’ouvre
Et plus je m’ouvre à toi
et plus je m’aperçois
que lentement tu t’ouvres
Il fut long le chemin
et les pièges nombreux
avant que l’on se trouve
Il fut long le chemin
les mirages nombreux
avant que l’on se trouve
Ce n’est pas un hasard,
c’est notre rendez-vous
pas une coïncidence.

 

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Deux cafés!!

 

 

PARIS

On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l’ensemble de tes joies, et l’ensemble de tes mérites, jusqu’à ta dernière chemise il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l’on t’a confisqué –Yasmina Khadra…

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Je marche dans tes rues

Qui me marchent sur les pieds

Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros

Tes trottoirs m’aiment un peu trop

Je rêve dans tes bistrots

Je m’assoie sur tes bancs

Je regarde tes monuments

Je trinque à la santé de tes amants

Je laisse couler ta seine

Sous tes ponts ta rengaine

Toujours après la peine

Je pleure dans tes taxis

Quand tu brilles sous la pluie

C’que t’es belle en pleine nuit

Je pisse dans tes caniveaux

C’est d’la faute à Hugo

Et j’picolle en argot

Je dors dans tes hôtels

J’adore ta tour Eiffel

Au moins elle, elle est fidèle

Quand j’te quitte un peu loin

Tu ressembles au chagrin

Ça m’fait un mal de chien

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Boul’vard des bouleversés

Paris tu m’as renversé

Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Paris Paris tenu

Paris Paris perdu

Paris tu m’as laissé

Sur ton pavé

J’me réveille dans tes bras

Sur tes quais y a d’la joie

Et des loups dans tes bois

J’me glisse dans tes cinés

J’me perds dans ton quartier

Je m’y retrouverai jamais

Je nage au fil de tes gares

Et mon regard s’égare

J’vois passer des cafards sur tes bars

J’m’accroche aux réverbères

Tes pigeons manquent pas d’air

Et moi de quoi j’ai l’air

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Boul’vard des bouleversés

Paris tu m’as renversé

Paris tu m’as laissé

Paris Paris combien

Paris tout c’que tu veux

Paris Paris tenu

Paris Paris perdu

Paris tu m’as laissé

Sur ton pavé

Je marche dans tes rues

Qui me marchent sur les pieds

Je bois dans tes cafés

Je traîne dans tes métros

Tes trottoirs m’aiment un peu trop

Je rêve dans tes bistrots

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Brasserie Lipp :  le 27 octobre 1880 que Léonard Lipp ouvre sa brasserie au 151 Boulevard Saint-Germain. Alsacien d’origine, il a fuit sa terre natale devenue allemande et se consacre à la préparation de la choucroute arrosée des meilleures bières.

En juillet 1920 Marcellin Cazes reprend l’établissement qui était déjà fréquenté par quelques poètes comme Verlaine ou Apollinaire. C’est en 1935 que Marcelin créera le Prix Cazes qui est attribué chaque année à un auteur n’ayant jamais eu d’autre distinction littéraire.

Les Deux-Magots : Vers 1885 le magasin de nouveautés laissa la place à un café liquoriste, à la même enseigne. Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, entre autres, prirent alors l’habitude de s’y rencontrer.
Le Café Les Deux Magots a toujours joué un rôle important dans la vie culturelle de Paris. Créé en 1933, Le Prix des Deux Magots marque sa vocation littéraire.

Fréquenté par de nombreux artistes illustres parmi lesquels Elsa Triolet, André Gide, Jean Giraudoux, Picasso, Fernand Léger, Prévert, Hemingway, Sartre, Simone de Beauvoir, pour ne citer qu’eux, il accueillit les surréalistes sous l’égide d’André Breton, bien avant les existentialistes qui firent les belles nuits des caves du quartier.
Aujourd’hui le monde des arts et de la littérature y côtoie aussi celui de la mode et de la politique.

Café de Flore
Café de Flore

 

PARIS, le FLORE (Suivi des amants du Flore)

WHAT ELSE?

Voir tout de suite là, dans la colonne de gauche  liens  (articles et commentaires récents entre autres) et nos albums photos prises lors de notre deuxième séjour à Paris…

à la Une

Toi et moi (ba da ba da da da da da da )…

« Pour qu’une chose soit vraie il faut qu’en plus d’être vraie elle entre dans notre vie. » -Christian Bobin, L’Inespérée…

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Rencontrer quelqu’un, le rencontrer vraiment – et non simplement bavarder comme si personne ne devait mourir un jour -, est une chose infiniment rare.
La substance inaltérable de l’amour est l’intelligence partagée de la vie. -Christian Bobin, La dame blanche….

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« Très peu de vraies paroles s’échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n’ouvre-t-on un livre que pour enfin commencer à entendre. » -Christian Bobin, Le très bas…

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 Il y a des fous tellement fous que rien ne pourra jamais
leur enlever des yeux la jolie fièvre d’amour.
Qu’ils soient bénis.
C’est grâce à eux que la terre est ronde et que l’aube
à chaque fois se lève, se lève, se lève. -Christian Bobin, Tout le monde est occupé…

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Le bonheur, ce n’est pas une note séparée, c’est la joie que deux notes ont à rebondir l’une contre l’autre.

Christian Bobin

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WHAT ELSE?

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Rue Mouffetard, la petite histoire, suivie de douce heure du soir place de la Contrescarpe…

« Comme une veine de nourriture coulant au plus gras de la cité, la rue Mouffetard descend du nord au sud, à travers une région hirsute, congestionnée, tumultueuse.
Amarré à la montagne Sainte-Geneviève, le pays Mouffetard forme un récif escarpé, réfractaire, contre lequel viennent se briser les grandes vagues du Paris nouveau. J’aime la rue Mouffetard. Elle ressemble à mille choses étonnantes et diverses : elle ressemble à une fourmilière dans laquelle on a mis le pied ; elle ressemble à ces torrents dont le grondement procure l’oubli. Elle est incrustée dans la ville comme un parasite plantureux. Elle ne méprise pas le reste du globe : elle l’ignore. Elle est copieuse et vautrée, comme une truie.
Le pays Mouffetard a ses coutumes propres et des lois qui n’ont plus ni sens ni vigueur au-delà du fleuve Monge. L’étranger qui, venu du centre, se fourvoie dans la rue Blainville ou place de la Contrescarpe est, à certaines heures, aspiré comme un fétu par le maelström mouffetardien. Et, tout de suite, la cataracte l’entraîne.
La rue Mouffetard semble dévouée à une gloutonnerie farouche. Elle transporte sur des dos, sur des têtes, au bout d’une multitude de bras, maintes choses nourrissantes aux parfums puissants. Tout le monde vend, tout le monde achète. D’infimes trafiquants promènent leurs fonds de commerce dans le creux de leurs mains : trois têtes d’ail, ou une salade, ou un pinceau de thym. Quand ils ont troqué cette marchandise contre un gros sol, ils disparaissent, leur journée finie.
Sur les rives du torrent s’accumulent les montagnes de viandes crues, d’herbes, de volailles blanches, de courges obèses. Le flot ronge ces richesses et les emporte au long de la journée. Elles renaissent avec l’aurore. » – George Duhamel, Confession de minuit* (1920)

 

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Euh… à propos, vous connaissez la rue Mouffetard? Pour tout vous dire, C’est dans ce quartier du 5e que  Lally ( mon heroïne de “Bétail intime, journal du conne qui se soigne”) a vécu avec son écrivain “céleb’”. Ce que vous découvrirez en lisant le roman qui vous emmènera de La Rochelle-île de Ré-marais poitevin à Paris, en passant par l’Auvergne et même jusqu’à New York, encore une fois. Hé oui je reste fidèle à mes paysages…  Mais revenons à  la rue Mouffetard. Pour la petite histoire, c’est l’une des plus vieilles rues de Paris. Elle s’étend sur 600 mètres en empruntant le tracé d’une ancienne voie romaine qui menait jadis en Italie, via Lyon.  Si vous êtes à Paris en touristes, vous pouvez la rejoindre à partir du Panthéon en descendant la montagne sainte Geneviève par la rue des Carmes.  Vous passerez alors place de La Contrescarpe où nous reviendrons un peu plus tard. Car j’ai l’habitude d’arriver de l’autre côté. C’est à dire qu’en venant de la place d’Italie, je passe par les Gobelins, et alors du coup, je remonte la rue Mouffetard. Une rue étroite et pittoresque, grouillante de monde avec plein de commerces, et que j’adore parce qu’elle a gardé un charme villageois et une atmosphere particulière très populaire extrêmement rares –je crois même bien, uniques à Paris.

 

Rattachée à Paris en 1700 et quelques, la rue Mouffetard a une légende qui n’est pas tellement à son avantage. Elle aurait été, dit-on, le refuge de la pègre et des clochards et d’ailleurs, pour certains*1, son nom viendrait des termes Mouffettes, donnés aux exhalations putrides de la rivière de la Bièvre ainsi qu’aux odeurs des industries de ses riverains de l’époque, bouchers, tanneurs, écorcheurs, teinturiers…  Bref –vous l’aurez compris, il s’agissait d’un quartier genre super mal famé et sale, mais qui s’est transformé  au fil des siècles pour devenir ce qu’il est aujourd’hui, un lieu bien agréable à vivre, et où il fait trop bon flâner  quand on y vient comme nous, en touristes…

1)Pour d’autres*, son nom proviendrait plutôt d’une déformation de Mont-Cetard correspondant à la butte que la rue remonte.

 

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Et nous voilà donc revenus place de La Contrescarpe. Petite place pietonne située dans la partie Est du quartier latin… Avec sa fontaine au milieu et ses cafés autour, c’est une des places que je préfère. Installés à la terrasse du Contrescarpe (,57 Rue Lacépède) on sirote des mojitos, comme ça tranquille dans la douceur de ce soir d’avril…

Aussi comment ne pas penser à la chanson de Jacques Brel, Place de la Contrescarpe*2? Des “clochards”  on en a juste en face de nous…

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2)Paroles de « Place de la Contrescarpe »

Place de la Contrescarpe les clochards dansent en rond

Place de la Contrescarpe ils claquent des talons

Ils ont les pieds gelés, les mains dans leurs poches trouées

Place de la Contrescarpe ils dansent tous en rond

 

L’été quatre arbres verts, quatre arbres noirs l’hiver

Tout autour les bistrots bière fraîche ou vin chaud

Mais le vent balaie le givre sur le toit des maisons

Et tourne le noir borgne, l’arabe et le breton

Et tourne le noir borgne, l’arabe et le breton

Place de la Contrescarpe ils dansent tous en rond

 

Place de la Contrescarpe les clochards dansent en rond

Place de la Contrescarpe ils claquent des talons

Ils ont les pieds gelés, les mains dans leurs poches trouées

Place de la Contrescarpe ils dansent tous en rond

 

La musique du vent, ce soir les fait danser

Et le dernier passant passe d’un pas pressé

Puis le car de la police sans sirène ni klaxon

Emballe sur l’heure clochards clochards clochetons

Privilégiés les pauvres passeront la nuit au violon

Mais Place de la Contrescarpe les clochards dorment en rond

Mais Place de la Contrescarpe les clochards dorment en rond

 

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Rencontre au jardin du Luxembourg

 » Depuis plus d’un an, Marius remarquait dans une allée déserte du

Luxembourg, l’allée qui longe le parapet de la Pépinière, un homme et une toute jeune fille presque toujours assis côte à côte sur le même banc à l’extrémité la plus solitaire de l’allée, du côté de la rue de l’Ouest [actuellement rue d’Assas]… « 

Les Misérables, troisième partie, livre VI, chap. 1

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Ayant passé l’essentiel des trente premières années de sa vie dans le quartier (de la rue des Feuillantines à la rue Notre Dame des Champs, en passant par les rues du Dragon, du Cherche-Midi, de Mézières ou de Vaugirard.), Victor Hugo avait une affection particulière pour le jardin du Luxemboug où il a toujours aimé se promener. Aussi  ce jardin apparait dans plusieurs chapitres des Misérables.  C’est d’ailleurs  là qu’il met en scène la rencontre entre ses trois personnages favoris des Misérables, Jean Valjean, Cosette et Marius:

 

 » Un jour, l’air était tiède, le Luxembourg était inondé d’ombre et de soleil, le ciel était pur comme si les anges l’eussent lavé le matin, les passereaux poussaient de petits cris dans les profondeurs des marronniers, Marius avait ouvert toute son âme à la nature, il ne pensait à rien, il vivait et il respirait, il passa près de ce banc, la jeune fille leva les yeux sur lui, leurs deux regards se rencontrèrent.

 Qu’y avait-il cette fois dans le regard de la jeune fille ? Marius n’eût pu le dire. Il n’y avait rien et il y avait tout. Ce fut un étrange éclair.*

 Elle baissa les yeux, et il continua son chemin. « 

 Les Misérables, troisième partie, livre VI, chap. 3

(« C’était lui! » *)

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Le jardin du Luxembourg  est un jardin ouvert au public, situé dans le 6e arrondissement de Paris. Créé en 1612 à la demande de Marie de Médicis pour accompagner le palais du Luxembourg, il a fait l’objet d’une restauration dirigée par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin sous le Premier Empire et appartient désormais au domaine du Sénat. Il s’étend sur 23 hectares (21 ouverts au public) agrémenté de parterres de fleurs et de sculptures. Rendez-vous de prédilection des Parisiens, il attire également des visiteurs du monde entier.Les Parisiens l’appellent affectueusement le « Luco »…

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Situés au cœur du Quartier latin, regroupés dans l’enceinte d’une grille dont les pointes sont recouvertes de feuille d’or, les jardins accueillent plusieurs bâtiments classés :

 

-le palais du Luxembourg où siège le Sénat, la chambre haute du Parlement, propriétaire du jardin.

-le Petit Luxembourg, hôtel particulier contigu au précédent, résidence du président du Sénat

-le musée du Luxembourg, consacré à de grandes expositions temporaires d’art, réputées pour la qualité des œuvres présentées. On accède au palais et au musée par la rue de Vaugirard.

-l’orangerie : plusieurs bâtiments se sont succédé. L’orangerie actuelle, bâtie par Alphonse de Gisors en 1839, est située sur l’allée Delacroix. Elle abrite une collection de 180 plantes en caisse dont des agrumes, des palmiers-dattiers, des lauriers roses et des grenadiers. Certains bigaradiers, que l’on retrouve dans la partie du jardin dite « à la française » de mai à octobre, ont un âge estimé à 250 ou 300 ans8. L’été, l’orangerie sert de salle d’expositions temporaires.

-l’ancien hôtel de Vendôme, aujourd’hui occupé par l’école Mines ParisTech.

-les serres du jardin du Luxembourg, attenantes à l’hôtel de Vendôme, abritent de riches collections horticoles, dont notamment plus de 400 espèces d’orchidées9. Ces serres sont à la fois un lieu de production de plantes pour l’embellissement du jardin et la décoration florale du palais du Luxembourg et un lieu de conservation d’un patrimoine végétal datant du milieu du xixe siècle. Depuis le rattachement des terres du domaine des Chartreux au Jardin du Luxembourg peu après la Révolution française, en 1796, il y a toujours eu des serres à cet endroit. La première serre abrite des fougères, très utilisées comme plantes vertes dans les décorations florales. La deuxième abrite des potées fleuries comme des hortensias ou des bégonias. La température de cette serre est régulée et les plantes sont alimentées par un système de goutte à goutte. Enfin la troisième serre accueille les collections d’orchidées, de bégonias et de crotons. Elle a été inaugurée en 1999, en remplacement des deux plus vielles de la Conservation des jardins qui dataient du xixe siècle. Cet ensemble est complété par des plates-bandes d’essais de plantes à fleurs ou à feuillage décoratif. Cette recherche permanente permet ainsi de proposer aux visiteurs du jardin en perpétuelle évolution et chaque année différents.

 

Plan du jardin

Le jardin possède une partie « à la française » située dans l’axe du palais et des parties « à l’anglaise » du côté de la rue Guynemer. Entre les deux s’étend la forêt géométrique des quinconces. À ces trois zones bien différenciées s’ajoutent, au sud, les pelouses et un verger, conservatoire de pomologie de variétés anciennes et oubliées, situé face au lycée Montaigne, sur le côté de la rue Auguste-Comte.

 

L’ensemble du jardin est parcouru d’allées permettant la promenade et la flânerie. L’une d’elles est évoquée dans un poème de Gérard de Nerval intitulé Une allée du Luxembourg :

 

Elle a passé, la jeune fille […]

Parfum, jeune fille, harmonie…

Le bonheur passait, il a fui !

On trouve des cultures de plantes de massifs destinées aux parterres du jardin et des serres abritant des plantes vertes et à fleurs destinées à la décoration des intérieurs du palais. Un rucher situé à proximité du Pavillon Davioud (porte Vavin) permet de s’initier à l’apiculture.

 

(Source: Vikipédia)

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Revenir au Luxembourg quand je suis à Paris, fait toujours plus ou moins figure d’un pèlerinage pour moi. D’abord la lecture des Misérables m’a beaucoup marquée.  Ce chef d’oeuvre de Victor Hugo est avec “Voyage au bout de la nuit” un de ces deux livres qui ont changé ma vie. Que dis-je, bouleversé et rempli ma vie!! Et enfin, pour revenir au jardin du Luxembourg, c’est aussi là que j’ai trouvé l’inspiration du 4e chapitre de “La Disparition (Où es-tu Fanny L.?)”

Ce que l’éternité doit à l’éphémère…*

Bon ben, je vous propose au pause café. L’occasion d’un moment de rêverie (rêvasserie,) face au bassin…  Et nous repartirons avec Sylvain pour une longue balade dans le quartier Latin.  Où cette fois, nos pas nous porteront à Saint Germain des Prés (pause dans un petit parc à côté de l’église), puis à Odéon où nous irons acheter nos macarons et boire un, ou plutôt deux Mojitos.

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à la Une

De Pigalle à Montmartre à pied, en passant par le café des 2 moulins.

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Au sortir du métro Anvers…

 

– Tu m’éclaires. Ce type de roucoulements, c’est prénuptial ou postcoïtal ?

– Et ta connerie ? Elle est congénitale ?

(Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)

Oups! (C'est parfois d'un goût!)
Oups! (C’est parfois d’un goût!)

“J’ai soudain le sentiment étrange d’être en harmonie avec moi-même, tout est parfait en cet instant, la douceur de la lumière, ce petit parfum dans l’air, la rumeur tranquille de la ville. J’inspire profondément car la vie me parait alors si simple, qu’un élan d’amour me donne tout à coup envie d’aider l’humanité tout entière.” …

(Amélie, sors de ce corps!)

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– Vous savez la fille au verre d’eau ? Si elle a l’air un peu à coté c’est peut-être parce qu’elle est en train de penser à quelqu’un.

– Ah, à quelqu’un du tableau ?

– Non, plutôt un garçon qu’elle a croisé ailleurs. Et elle a l’impression qu’ils sont un peu pareil elle et lui.

– Ah autrement dit elle préfère s’imaginer une relation avec quelqu’un d’absent que de créer des liens avec ceux qui sont présents ?

– Non, ou peut-être au contraire elle se met en quatre pour arranger les cafouillages de la vie des autres.

– Et elle ? Les cafouillages de la sienne de vie, qui va s’en occuper ?

– Bah en attendant, mieux vaut s’occuper des autres que d’un nain de jardin.

Amélie  et M Dufayel

(Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)

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Montmartre est un quartier du nord de Paris couvrant la colline de la butte Montmartre, qui est l’un des principaux lieux touristiques parisiens. C’est à Montmartre qu’est situé le point culminant de la capitale : 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière du Calvaire, qui jouxte l’église Saint-Pierre de Montmartre.

 

Jusqu’à son annexion par Paris en 1860, Montmartre était une commune française du département de la Seine, à la superficie plus étendue que le quartier actuel. L’essentiel de son territoire constitue depuis lors les quartiers administratifs des Grandes-Carrières et de Clignancourt, dans le 18e arrondissement de la capitale, dit « quartier de la butte-Montmartre », et une fraction fut attribuée à la commune de Saint-Ouen.

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La basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, est un édifice religieux parisien majeur.

Sa construction suit l’après-guerre de 1870. Elle est déclarée d’utilité publique par une loi votée le 24 juillet 1873 par l’Assemblée nationale de 1871. Elle s’inscrit dans le cadre d’un nouvel « ordre moral »1 faisant suite aux événements de la Commune de Paris, dont Montmartre fut un des hauts lieux. Avec plus de dix millions de pèlerins et visiteurs par an (données 2006), c’est le second monument religieux de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris.

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Le funiculaire de Montmartre, situé dans le 18e arrondissement de Paris, est depuis 1991 un ascenseur incliné automatique comprenant deux cabines, permettant de monter au sommet de la butte Montmartre et d’accéder ainsi à la basilique du Sacré-Cœur. Ouvert en juillet 1900, il a été entièrement rénové en 1935 puis en 1991. Long de cent huit mètres, il gravit les trente-six mètres de dénivelé en moins d’une minute trente.

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C’est dans ce funiculaire qu’en décembre dernier, je lui ai dit pour la première fois: je… suis bien avec  toi.

– Après toutes ces années le seul personnage que je n’arrive toujours pas à cerner c’est la fille au verre d’eau. Elle est au centre et pourtant elle est en dehors.

– Elle est seulement peut être différente des autres.

– Ah et pourquoi ?

– Je ne sais pas.

– Quand elle était petite elle ne devait pas souvent jouer avec les autres enfants. Peut être même jamais…

Amélie  et M Dufayel

(Le fabuleux destin d’Amélie Poulain)

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à la Une

Parc des Buttes Chaumont.

Le parc des Buttes-Chaumont est un jardin public situé au nord-est de Paris, en France, dans le 19e arrondissement de la ville.

Avec près de 25 ha, le parc est l’un des plus grands espaces verts de Paris. Inauguré en 1867 pendant les dernières années du règne de Napoléon III, il s’agit d’une réalisation de l’ingénieur Jean-Charles Alphand.

Mairie du XIX (Place Armand Carrel) face aux Buttes Chaumont.
Mairie du XIX (Place Armand Carrel) face aux Buttes Chaumont.

Le parc compte 6 entrées principales. En partant de la pointe sud et dans le sens des aiguilles d’une montre :

Porte Armand-Carrel : place Armand-Carrel, devant la mairie du 19e arrondissement
Porte Armand-Carrel : place Armand-Carrel, devant la mairie du 19e arrondissement

Porte principale : au sud, à l’angle des rues Botzaris et Simon-Bolivar ;

Porte Secrétan : rue Manin, dans le prolongement de l’avenue Secrétan ;

Porte Armand-Carrel : place Armand-Carrel, devant la mairie du 19e arrondissement ;

Porte de Crimée : au nord-est, à l’angle de la rue Manin et de la rue de Crimée ;

Porte de la Villette : à l’est, rue Botzaris ;

Porte Fessart : rue Botzaris, dans le prolongement de la rue Fessart.

Outre ces entrées principales, le parc compte également neuf entrées secondaires.

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Avec une superficie de 24,73 hectares, le parc des Buttes-Chaumont est le cinquième plus grand espace vert de Paris, après le bois de Vincennes, le bois de Boulogne, le parc de la Villette et le jardin des Tuileries. Il s’agit également d’un des espaces verts parisiens présentant le plus grand dénivelé (plus de 30 m), héritage des carrières sur lesquelles il a été construit.

La partie basse, au centre du parc, est occupée par un lac de 1,5 ha de forme grossièrement circulaire et d'environ 150 m de diamètre. Ce lac est alimenté par 3 ruisseaux qui descendent les pentes du parc, le premier à l'ouest, le deuxième à l'est et le dernier au sud. Ce dernier ruisseau, alimenté par le bassin de la Villette, pénètre dans la grotte du parc sous la forme d'une cascade artificielle de 32 m de hauteur.
La partie basse, au centre du parc, est occupée par un lac de 1,5 ha de forme grossièrement circulaire et d’environ 150 m de diamètre.
Ce lac est alimenté par 3 ruisseaux qui descendent les pentes du parc, le premier à l’ouest, le deuxième à l’est et le dernier au sud. Ce dernier ruisseau, alimenté par le bassin de la Villette, pénètre dans la grotte du parc sous la forme d’une cascade artificielle de 32 m de hauteur.

 

Le parc a une forme concave, son seul côté rectiligne se trouvant au nord-est (le long de la rue de Crimée). Les rues Manin (au nord) et Botzaris (au sud) l’entourent et se rejoignent au sud en formant une pointe. Dans sa plus grande longueur, entre les pointes nord et sud, le parc mesure 820 m de long ; dans sa plus grande largeur, le long de l’extrémité est, il mesure 450 m. Au total, sa périphérie mesure 2 475 m1.

pont suspendu, dû à Gustave Eiffel (1867), de 65 m de long au-dessus du lac et rejoignant la rive à l'île du Belvédère.
pont suspendu, dû à Gustave Eiffel (1867), de 65 m de long au-dessus du lac et rejoignant la rive à l’île du Belvédère.

 

Sa partie basse comporte un lac de 1,5 ha, au centre duquel s’élève une île escarpée de 30 m de haut. Au total, le parc comprend 12 ha de pelouses, 6 ha de massifs de plantation, 1 ha d’enrochements et 4,5 ha réservés à la circulation (5,5 km de voies et 2,2 km de chemins).

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Le centre du lac est occupé par une île. Correspondant à une ancienne carrière à ciel ouvert, elle prend la forme d’une falaise de 30 m de hauteur, grossièrement triangulaire. À la pointe sud, l’île n’est distante du bord du lac que de quelques mètres.

 

Elle est surmontée d’un kiosque, dit « temple de la Sibylle », construit en 1869 par Gabriel Davioud en s’inspirant du temple de Vesta à Tivoli, en Italie3 (une construction similaire, également construite par Davioud, se retrouve dans le bois de Vincennes sur l’île de Reuilly).

 

L’île peut être atteinte par deux ponts :

 

à l’ouest, une passerelle suspendue d’une portée de 65 m ;

au sud, le pont des Suicidés, une passerelle en maçonnerie de 12 m de portée et de 22 m de hauteur.

Par ailleurs, un escalier de 173 marches pratiqué à l’intérieur du rocher permet de descendre jusqu’au lac. (Il est fermé au public.)

Le centre du lac est occupé par une île. Elle est surmontée d'un kiosque, dit "temple de la Sibylle", construit en 1869 par Gabriel Davioud en s'inspirant du temple de Vesta à Tivoli, en Italie.
Le centre du lac est occupé par une île. Elle est surmontée d’un kiosque, dit « temple de la Sibylle », construit en 1869 par Gabriel Davioud en s’inspirant du temple de Vesta à Tivoli, en Italie.

 

Flore: Ce parc contient des plantations très variées, c’est le parc public parisien le plus riche en variétés d’essences, on peut signaler  un sophora dont les branches se penchent vers les eaux du lac, un platane d’Orient planté en 1862 (6,35 m de circonférence), un févier d’Amérique, un noisetier de Byzance, deux ginkgos bilobas, un orme de Sibérie, un cèdre du Liban planté en 1880…

Faune: Le parc est peuplé de nombreuses espèces d’oiseaux : corneilles, moineaux, pigeons ramiers et pigeons des villes sont les plus connus. Parmi les autres espèces courantes : étourneaux, pies, merles, mésanges charbonnières, mésanges bleues, verdiers, pinsons, rougegorges, sittelles torchepot, troglodytes et accenteurs. Au printemps  les  rejoignent  fauvettes à tête noire, martinets, gobemouches. Il n’est pas rare de voir ou d’entendre des mésanges à longue queue, grimpereaux, pics (notamment pics verts et épeichettes), roitelets, pigeons colombins, grives, geais, hirondelles de fenêtre, pouillots véloces, faucons crécerelles, éperviers et chouettes hulottes. Sur le lac : poules d’eau, canards colverts et canards de Barbarie, pilets, tadornes casarca, bernaches du Canada, oies à tête barrée, hérons cendrés, goélands et mouettes rieuses (en hiver surtout). On peut aussi y observer des bergeronnettes des ruisseaux et, parfois, des martins-pêcheurs.

(Source: Vikipédia)

En buvant notre café en terrasse face aux Buttes Chaumont, j'explique à Sylvain que mon ancien bahut étant tout près, il m'est arrivé (assez souvent en fin d'année) de sécher les cours dans ce parc...
En buvant notre café en terrasse face aux Buttes Chaumont, j’explique à Sylvain que mon ancien bahut étant tout près, il m’est arrivé (assez souvent en fin d’année) de sécher les cours dans ce parc…

 

WHAT ELSE?

Des années pension au bahut des Buttes Chaumont*

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